Cette affaire de Karachi me rappelle l’affaire du juge Borel à Djibouti en 1995. Il avait fallu toute la ténacité de sa veuve pour faire plier l’état français et ses "mensonges d’état", et lui faire admettre qu’il s’agissait bien d’un crime et non d’un suicide.
Etaient directement impliqués à l’époque le président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh - comme aujourd’hui le gouvernement pakistanais.
>>> http://www.survie-paris.org/IMG/pdf/Borrel_debat_14oct06.pdf