Voilà bien deux belles ordures dont le premier, après avoir co-animé avec Yves Calvi, le feuilleton hystérico-sioniste "C dans l’air" d’Arté, prêche dans le vêtement ampoulé du néoconservatisme européen, tandis que le second fait de la lèche a en en perdre haleine et se prosterne devant les médiamenteurs pour obtenir un emploi payé par nos impôts (les journalistes et leurs supports bénéficient de niches fiscales et des faveurs du politique alors que les vrais travailleurs payent plein pot les impositions auxquels ils sont soumis et payent des taxes diverses supposées utiles à l’environnement).
Bientôt, ce sera le tour des soeurs religieuses tristement cloîtrés et soumises par des hommes d’église à une vie d’esseulement, de dénuement et de prières. Il faudra bien que quelqu’un propose quelque chose pour les libérer de leur prison mentale par laquelle elles se donnent et se vouent entièrement à l’être suprême.
J’ai bien aimé la tirade de ce niais obscurantiste de C.Barbier qui prône la vertue de la lutte contre le port d’un vêtement (sa fonction) mettant à l’abri du regard libidineux de certains hommes le corps de la femme alors que ce comportement est à ce jour conforme à la loi. Oui, aucune loi ne réprime le port de vêtements dans l’espace public, mais Barbier ne s’en offusque pas et stipule au contraire qu’il est déjà contraire à la loi et qu’il faut donc le juguler par la contrainte et l’enfermement du corps qui s’y est glissé (dans une vraie prison du beau pays des droits de l’homme et de la philosophie des lumières).
Ce que C. Barbier propose n’est rien d’autre que la rétroactivité d’une loi pénale qui n’existe pas encore, mais qu’il appelle de ses voeux sous le prétexte mensonger de sa foi en la vertue et pour la liberté (celle de son intolérance jointe à l’accomplissement de sa volonté).
Il insiste curieusement sur une fillette d’âgée de 5 ans qui porterait une tenue complète qui recouvrirait une partie de son corps (son visage est visible comme ses mains du reste), pour soutenir l’édiction d’un texte de loi répressif susceptible de régler le problème... Mais alors, il faudra en faire des lois car chaque fois qu’un fait issu d’un comportement heurterait la morale publique ou privée des gens ou leur manière de voir les choses, le législateur devra le régler par l’édiction d’une loi de prohibition.
Ce type est encore bien plus pervers que les talibans accusés de tout et qui auraient mis en place une police des moeurs sous la direction d’un ministère de la vertue, du vice et des bonnes moeurs.
Ses arguments ne valent pas pipette et sont aussi nulles et mauvaises que l’invention de la mémoire de l’eau de J. Bienveniste.
La réalité se cache dans des combats d’arrière garde stupides et bidons qui finiront par ôter les libertés des hommes et des femmes de ce peuple de France au nom d’un despote souverain qui aurait décidé ce qui est bien de ce qui est mal.
Finit le libre arbitre et vive l’incarcération des idées incarnées par la liberté qui les porte.
Il faut vous interroger non pas sur le but de cete loi, mais sur la vision globale de ces hommes qui réclament à corps et à cris plus de lois liberticides et moins de liberté privée. La vérité est tjrs ailleurs. Qu’on se le dise.