Il a bien raison notre ami Abdel lorsqu’il vous déclare que devant tant de décépitudes verbeuses et attérantes spoliant l’intelligence en y substituant le vide de la pensée romanesque des faussaires en belles lettres, il n’y a de place pour la critique argumentée. La supercherie et le mauvais goût ont succédé à la noble littérature pleine de talents et d’émotions tout comme la médiocrité des auteurs présentés par cette vidéo a supplanté le brio et la verve des auteurs d’antan. Le seul argument massif et de taille pouvant être opposé à cette vaste supercherie qui se présente sous l’apparence de la bonne littérature consisterait d’abord à lui tourner le dos en lui offrant un joli pet en guise de bonjour et ensuite à lui lâcher une série inconsistante de bouses et de prouts en guise de flatulences concessives, et enfin, à tirer la chasse en guise de grand nettoyage des merdes communes et cumulées.