"La plus grande saloperie"...sauf que dans un pays où les médias sont tous concentrés entre les mains de quelques marchands d’armes, Internet reste l’unique moyen à tout un chacun d’exprimer opinion ou ce qu’il sait.
Un journaliste dont le papier serait refusé par son rédacteur en chef ou son patron conserve ainsi le droit de prendre position quitte à devoir se planquer derrière un pseudo.
Ainsi, des gens comme Karl Zéro montrent leur sympathie avec les thèses alternatives sur le 11 septembre en accueillant certaines infos et vidéos de Reopen sur leur site.
Au XVIIIème siècle, les articles de l’Encyclopédie circulaient sous le manteau. Aujourd’hui, il y a la toile et les pseudos.