Lefèvre : « bien sûr qu’on a eu raison de défendre Jean Sarkozy ; l’erreur, c’était de ne pas mesurer à quel point le matraquage qu’il y a eu, qui a essayé de faire passer çà pour une nomination, sur un poste où il n’y avait pas de rémunération, pas de salaire, pas de voiture, pas d’avantages, et qui évidemment a troublé l’opinion. »
Je trouve que son argumentation mérite de passer à la postérité. Ce type vendrait du sable en plein Sahara...
Pourvu que Sarko ne s’en sépare pas, il est trop drôle. ^^