Oui mais les dérives des éditorialistes sont bien plus dommageables que l’exercice du débat démocratique, car elles travestissent très souvent la réalité au profit de l’idéologie de l’auteur. Autant pour internet me direz-vous, je veux bien mais au moins il y a débat et pluralité.
Si les gens qui écrivent dans les journaux ne veulent pas être critiquées sur le net, le plus simple serait qu’elles arrêtent d’émettre leurs idées en public. En effet, l’autre solution — brider internet — est totalitaire et incompatible avec nos lois.