La culture persane est plurimillénaire, et ce n’est pas avec la fuite de ce jeunes écervelés bobo-ricanisés (peu représentatifs) du (vrai) pays que la très belle musique iranienne dépérirait.
Ces petits coquins ils auront vite faits d’avoir la nostalgie du pays :
ils ne sauront plus faire leurs petits bourges comme avant. Peut-être même qu’ils ne sauraient tirer quelconque miséreuse subsistance de leur musique de pacotille à moins d’être réduits à cracher sur leur pays.
Bienfait pour leurs petites gueules, ils auront vite fait de déchanter.