Quand on sait que Jorion, anthropologue de formation avait vu la tempête venir avant les autres et surtout avant les libres échangistes de nos médias, on peut effectivement prendre la mesure de l’incompétence des dirigeants. A moins qu’il ne s’agisse d’autre chose, car si le Portugal, l’Espagne ou la France passe par la même case que la Grèce -pour laquelle il est trop tard selon Jorion-, la question qui se posera sera celle-ci : en abandonnant les pays et les peuples au système financier international, quel jeu joue les dirigeants politiques ? N’abandonneraient-ils pas définitivement les leviers de contrôle aux financiers du "monde libre"... ?
En cette période d’accélération des crises, réponse dans quelques mois.