Petit à petit nous y arrivons, à ce que les mécréants puissent prendre parole. Safarti est une lueur dans l’ombre des médias traditionnels. L’on verra si on le retrouve encore dans la lucarne. Cotta, Cotta, Cotta... pauvre personne aux ordres. C’est pas elle ou ses semblables qui feront que cela bouge. Tous les médias (hors le net) sont gangrénés par ce genre de pleutres. A gerber !
Merci à Jovanovic et à Gaccio (voir Ardisson) pour être du bon côté du manche.
Je ne savais pas qu’il y avait des banques éthiques, et je m’en vais de ce pas faire les démarche necessaires.