je ne crois pas que ce soit de la jalousie, non, plutôt de la haine, parce qu’il a de quoi en vouloir à Besancenot.
Cela dit, la haine est mauvaise conseillère et c’est vrai qu’au lieu de développer l’idée du leurre démocratique, Soral a tendance à s’acharner sur ses symptômes et même à se mentir.