Sarkolâtre sans humour, dites-vous. Mais qui vous dit que je porte seulement quelque sympathie à l’égard de Sarkozy ? Ah oui... Si on déteste Guillon, on adore automatiquement Sarkozy. Déduction implacable de rigueur, c’est bien vrai.
Quant à l’humour, si je devais donner ma toute préférence (chose que j’ai déjà faite sur Agoravox), elle se nommerait bien mieux Dieudonné que Guillon qui, s’il passe pour une fois à un J.T. sans y faire de sketch (eh bien, dites-moi !), n’en reste pas moins un personnage du milieu que télévisions et radios s’arrachent. Signe, à vous entendre, d’une indépendance d’esprit et d’un véritable goût pour l’opposition, la confrontation et -osons le dire !- le combat de la part de cet excellent humoriste...