Le problème est que les gens n’observent pas ce qui se passe réellement.
A la place, ils projettent sur le monde une vision faussée, basée certes sur leur expérience mais aussi sur l’amas de contre-vérités déversé par les officines de communication médiatique.
Qui comme l’on sait sont pour la plupart au service des grands groupes industrialo-financiers, y compris quand elles sont publiques.