Vous dites que la monnaie est "un bien, quelque chose que l’on peut toucher".
Mais c’est complétement faux. Vous parlez dans ce cas seulement d’une forme de monnaie particulière qui est la monnaie métallique (pièces) et fiduciaire (billets), ce qui ne représente qu’une infime partie de la monnaie. La forme la plus répandue de la monnaie étant la monnaie scripturale qui correspond à de simples jeux d’écriture dans les livres de comptes des banques du fait notamment des prêts bancaires.
Vous prétendez également que seule l’école autrichienne est valable, que les autres modes de pensée ont toujours échoué...
Si c’était aussi simple ça se saurait. L’école keynésienne par exemple est aussi valable, mais tout cela dépend du contexte. Ainsi les 30 glorieuses ont été l’âge d’or du keynisianisme car les conditions s’y prêtaient.
Ensuite comme il vous l’a déjà été signalé par d’autres commentaires, il n’est pas possible depuis près de 40 ans en France de faire tourner la planche à billets (et en Europe également).
Vous dites qu’il n’y a que 2 façons pour l’Etat de se financer, vous oubliez tout de même la plus utilisée : l’endettement par l’émission de bons du trésor.
Enfin, concernant l’inflation, il est vrai qu’elle est très souvent d’origine monétaire, mais ce n’est pas la seule cause possible, elle peut également venir d’une raréfaction de l’offre de biens et services entrainant conséquemment une hausse des prix.
Par exemple une baisse forte et soudaine de l’offre de pétrole entraîne une flambée des prix de celui-ci qui se répercute sur l’ensemble des marchés entrainant alors une hausse généralisée des prix.