J’oubliais en effet une troisième solution : distribuer un revenu d’existence inconditionnel aux personnes désœuvrées mais malheureusement je crains comme vous que la majorité qui travaille ne s’y oppose par principe (chacun doit gagner sa croute) et parce qu’il est psychologiquement difficile de donner à des oisifs.
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Pour le reste je partage votre pessimisme d’autant plus que s’ajoute à ce problème somme toute techniquement mineur quoique socialement majeur la crise écologique et l’épuisement des ressources qui sont autrement plus difficiles à surmonter sans dégâts collatéraux si tant est que c’est possible.