Mouais. Je pense qu’il faut se poser les bonnes questions et parler des sujets réels : de qui sommes nous les esclaves aujourd’hui ? Des banques, des médias, des usuriers, de l’axe atlanto-sioniste... Et ces esclavagistes, à l’unisson, nous pondent de la propagande en imputant à leurs victimes leurs propres méfaits. Ségurane : un bon agent mondialiste.