Attendez quel crime a commis cette personne ?
Pourquoi a-t-on légiféré sur une situation qui est déjà prévue droit commun, dissimulation d’identité préjudiciable dans certaines circonstances, examens et concours, scolarité, contrôle d’identité ou examens médicaux ?
Pourquoi faire une loi qui vise une pratique religieuse alors qu’il suffisait d’appliquer le bon sens ?
On voit bien ici que l’application de cette loi connotée religieusement ne peut qu’engendrer des situations aussi inextricables que dégradantes que ce soit pour celles qui la subissent ou ceux qui sont chargés de la faire respecter.