Pas la peine d’être grossier, le nationalisme sud américain n’a rien à voir avec le nationalisme français comme l’explique très bien Régis Debray qui connait "un peu" les mouvements révolutionnaires d’Amérique latine :
Il
faut savoir que ce qu’on appelait la " révolution ", en Amérique
latine, était un nationalisme révolutionnaire. (...), sachant, évidemment, que le nationalisme d’un pays
dominé n’a rien à voir avec le nationalisme d’un pays dominant. Donc,
entendons-nous bien : nous ne pouvons comparer sérieusement le
nationalisme français ou américain au nationalisme bolivien ou
vénézuélien. L’un réclame le droit à l’empire et à la domination, les
autres luttent contre l’empire et la domination.
Et puis, pas besoin d’être agrégé en Histoire pour connaitre la filiation de l’extrème droite française, nombreux adhérents du FN surpris bras tendu , sans doute victimes d’une douloureuse crampe dans le bras ou swastikanophile, une passion comme une autre sans doute, eux, au moins ne s’y trompent pas.