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Catherine Segurane Catherine Segurane 26 août 2011 17:32

@ Hijack


Pour moi, le morceau garde de son mystère.

Un point est sur : l’auteur a vécu dans les îles et en Louisiane, il avait entendu la vraie musique d’esclave et le vrai son du bamboula (grand tambour), qu’il ne confondait sans doute pas avec le piano. Et il s’est vraiment inspiré d’une chanson populaire d’esclaves, même s’il n’en a gardé que quelques mesures.

Et en même temps, c’est clair que, personnellement, je n’ai aucune impression qui rappelle le tambour en écoutant ce morceau, ni même une impression de "swing" et de "jazz", même si l’on lit un peu, ici et là, que ce morceau et le premier zwing.

En tous cas, c’est du vrai New Orleans écrit à New Orleans par un vrai créole.




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