C’est vrai que l’on devrait d’abord s’occuper de nos problèmes avant d’aider les voisins à régler les leurs. Ce n’est pas de l’indifférence, c’est une question de responsabilité. Certes tout est lié mais il y a des priorités. Sinon, on devient vite un pays donneur de leçon mais qui bien-sûr est incapable de se gérer lui-même. Comment oser parler de démocratie en Libye ou ailleurs alors qu’on la bafoue tous les jours dans ce pays et que l’on viole, non pas la loi, mais l’esprit de la loi. Pas étonnant qu’il y ait autant de juristes au sommet de l’Etat...