Toute personne a la liberté de religion dans le respect de l’ordre public, mais la République ne reconnait ni ne subventionne aucun culte, et l’espace public n’a pas à être privatisé par des sans-gêne.
Comment ferait-on pour vivre ensemble si chacun se met à s’emparer des biens publics qui pour sa religion qui pour son association qui pour son club de sport, toutes activités autorisées et pour la plupart louable, la question n’est pas là.