Beaucoup de gens qui apprécient le travail de Soral ont bien conscience du côté un peu narcissique du personnage, ou même de son esthétique un peu "fasciste" au sens premier du terme (les futuristes italiens qui réglaient leurs différents esthétiques à coups de poings).
Et alors ? On s’en fout. Ce sont les idées qui comptent. Enfin, pour pour ceux qui sont capables de réfléchir et ne se contentent pas de penser avec des images simplistes (du genre tête rasée = nazi ; ou bien "famille aisée = méchant bourgeois")
Soral énonce souvent des analyses très justes et courageuses. Certes, parfois il lui arrive de sortir des conneries, surtout quand il commence à parler de lui-même. Ca pousse son auditoire à exercer son sens critique pour trier le bon du moins bon, et c’est aussi bien ainsi.