N’inversez pas les rôles. Vos précédents commentaires (tous fils confondus) me l’ont laissé penser. Et je pense avoir visé juste.
...
Quant à votre amertume, je l’atténuerai car, même si je la comprends, aujourd’hui plus que jamais, il est des pays (Irak, Palestine, Afghanistan, Ethiopie, Rwanda, etc) dans lesquels nombre d’enfants connaissent la misère absolue, tant nutritive qu’affective. Nous autres n’avons pas le droit de nous plaindre... Pas encore, en tout cas.