Le Petit Journal serait drôle si, comme Ruquier ou d’autres, il précisait chaque fois qu’il s’agissait de montages ou qu’ils avaient dû harceler la personne pendant 3 jours non stop avant de pouvoir bricoler une séquence exploitable. C’est globalement les mêmes méthodes que la télé réalité, avec les mêmes objectifs mais en beaucoup plus malhonnête.