Merci les banques, la finance, le "libéralisme". Merci les multinationales, les milliardaires, les paradis fiscaux. Merci d’avoir crée ce monde d’amour et d’harmonie. Merci de nous autoriser à ramper dans ce monde où la douceur de vivre ne peut se comparer qu’à l’URSS de Staline au temps des grandes purges ou bien à la Chine de Mao pendant le grand bon en avant.
Encore, MERCI.
(Au fait, pour faire simple, l’état c’est goldman sachs).