Addendum :
On nous répète à satiété qu’il faut, dès aujourd’hui, se préoccuper de l’état dans lequel nous laisserons la planète aux générations à venir, nos "arrière [...] arrière petits-enfants" que nous ne connaîtrons pas.
Dans cette perspective, un temps d’effort et de latence de 50 ans ne me paraît pas insurmontable pour les générations "actuelles".