C’est comme pour vendre une voiture, un maillot de bain ou un téléphone portable : pour attirer et séduire la clientèle, rien de mieux qu’une jolie femme. La seule différence se faisant sur les propos tenus : ici, celle-ci ne s’exprime que pour proférer -avec tous les excès de l’illuminée que cela implique- des insanités terribles qui font pourtant sourire d’émoi ses thuriféraires les plus absolus ; qui ne le seraient pas si cette même femme était un laideron de première... (ah non, ce n’est pas ça du tout, hein).