Il ne distingue pas l’union industrielle (nos 30 glorieuses) avec l’union financière (les 40 piteuses) ! C’est une faute majeur de ne pas s’attaquer en priorité à la finance folle et de ne pas défendre cette coopération industrielle si prolifique que nous refusons au PIGS.
Ne venons pas avec une analyse plus générale qui est de dire que pendant la guerre froide, l’Europe elle même demandait l’infiltration des USA. C’est tellement trivial mais Asselineau semble l’oublier.