C’est ce qui s’appelle glisser une quenelle.
On vit vraiment dans un pays orwellien,
où tous les politiciens peuvent se prosterner devant le CRIJF sans que cela ne pose de problème ;
où l’on est prêt à mener des guerres humanitaires partout sur la planète, pour les droits de l’Homme ;
où l’on peut passer outre un référendum sans que personne ne sorte dans la rue ;
mais par contre citer un poète qui fut collabo, c’est le retour de la bête immonde et ça mérite condamnation.