Le pire, et il le rappelle lui-même à demi-mot, c’est que Villepin n’était pas vraiment le dernier à faire du lèche-botte au CRIF lorsqu’il était à Matignon : voir cet article. Il a changé depuis, on ne peut que s’en réjouir, mais ce changement d’attitude de sa part ne fait que renforcer l’idée d’un lobbying puissant de la part du CRIF à l’égard des autorités de la République.