François Amanrich prône tout de même un système qui mélange élection et tirage au sort : si l’on considère que l’élection est fondamentalement contraire au régime démocratique, il a raison de lui donner un autre nom. Et pour ma part, je ne suis pas hostile à l’idée de trouver de nouveaux noms pour des régimes contemporains qui ne peuvent, au mieux, qu’emprunter au référent démocratique de l’Athènes antique.