Un keynésien a entre autres tares de ne pas soutenir la mesure historiquement prouvée de séparer les banques entre spéculative et dépôts-crédit. C’est donc la fuite en avant de la finance anglosaxonne avec une image sociale sur le dos de dettes publiques perpétuelles. Je serais curieux de connaître l’avis de Jorion sur le crédit publique mais rien que l’entente parfaite avec un mondialiste anglosaxon comme Attali devrait vous ouvrir les yeux.