Oui, le bon terroriste, c’était le pantin des discours de
Sarkozy ou Le Pen. Le bon terrorisme, c’est celui des faits imaginaires,
lointains, une terreur maîtrisée. Désormais, la terreur n’est pas
fantasmée, elle est bien réelle.
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Je ne m’en réjouis pas, je le répète, mais je ne peux non plus le déplorer. Qui sème la poudre récolte le canon.