Personnellement, je suis contre la violence, et je n’ai pas envie d’en être l’instigateur. Par contre, je suis aussi contre l’idée de tendre l’autre joue !
La violence, elle est d’abord chez ceux qui affament le peuple. La pauvreté n’est pas une abstraction, une vue de l’esprit. Exemple très concret : si demain, les Grecs pendent leur salopard de premier ministre made by Goldman Sachs à un arbre, je le dis tout net : j’applaudirais ! S’ils veulent éviter de CREVER DE FAIM, il ne leur reste plus que ça à faire : Le mouvement des indignés a clairement montré que les manifestations pacifiques n’avaient pas l’efficacité nécessaire.