Ah... c’est ce qui est beau avec les concepts scientifiques, c’est que le petit peuple n’y comprend rien...
Les atomes, ça existe ou ça existe pas ?
Les races, ça existe ou ça existe pas ?
OSEF : en épistémologie, ce qui compte, c’est l’utilisation du concept dans le paradigme scientifique.
Aujourd’hui, on n’utilise plus le concept d’atome en Chimie. C’est à dire qu’au lieu d’avoir une constante ’atome’ dans les énoncés de chimie, on a une fonction dont les constantes sont les particules. De fait, beaucoup de scientifiques considérerons que les ’atomes’ n’existent pas.
C’est vrai pour les hommes comme pour les chiens. En effet, les critères physiologiques (taille, couleur de la peau, des yeux, du poils, forme du museau, longueur du coccyx, du sexe, etc. ) ne sont pas suffisamment précis pour pour être utilisés dans le cadre de modélisation de l’évolution.
Ensuite, la question politique et éthique sur les races est : existe-t-il une race supérieure.
Bien entendu, le mot clef de la phrase c’est ’supérieur’. Si on se concentre sur des question purement biologique (système immunitaire, musculature, ossature, etc.), la réponse est très simple :
La race ’supérieure’ c’est le metisse, le bâtard.
Les ’pure race’, comme chez les chiens, ne sont en fait que des monstres issus de la consanguinité. (c’est pas consanguinité qu’on créé les différentes races de chiens.)
L’espérance de vie des chiens de race est bien inférieur à celle des batards. Il en va de même chez les êtres humains. Les humains dit ’de souche’ présente un grand nombre de faiblesses génétiques les rendant plus sensibles aux maladies.
Bref, le décodage du génome permettra de rendre évident tout cela dans les décennies à venir.