Parler de la croissance relève de la pensée magique, c’est une diversion et rien d’autre. Personnellement je n’y crois pas. Et Hollande fera ce qui les marchés financiers attendent de lui. L’emballage a changé, mais le poison reste le même. Si les Français avaient plus de courage, ils auraient fait pareil que les Grecs, ils auraient choisis entre les candidats dits "petits", cela aurait rabatu le caquet de "grand". Puisque les poliitques ont abandonné la politique aux financiers, c’est au peuple de prendre sa souveraineté en main.