"Quand Le Pen avait de la sympathie pour Pinochet et Franco..."
Ca me paraît on ne peut plus normal normal. Sans Franco, il y aurait eu
Staline à Moscou et un sous-fifre à lui à Madrid. Il valait mieux éviter
ça. Ceux qui ont lu "Le Brise-glace" de Vladimir Souvorov comprendront
mieux.
Quant au général Pinochet, il a sauvé son pays de la tyrannie marxiste
dans une phase particulièrement délicate de la guerre froide, où
l’offensive communiste se déployait, simultanément, en Asie du Sud-Est,
en Afrique et en Amérique du Sud, voire en Europe puisque la
normalisation tchécoslovaque ne s’était produite que cinq ans avant le
golpe du 11 septembre.
Le monde libre lui doit beaucoup, à lui aussi. Et il serait indigne de
renier ces gens, maintenant que l’hydre communiste baigne dans le sang
de ses victimes.