Au sujet de Al Jazari :
Al-Jazarî s’inscrit dans la longue tradition des traités dédiés aux instruments de mesure du temps, auxquels il consacre plus de la moitié de son ouvrage, à travers six clepsydres (horloges à eau) et quatre horloges à bougies. Comme ses contemporains, il a accès à des sources textuelles grecques, persanes et byzantines ; la mention d’Archimède par Ridwân al-Sâ‘âtî[3] le confirme ; on sait que le traité d’Archimède sur la fabrication des horloges (212 av. J.C.) était déjà traduit en arabe au IXe siècle, augmenté de mentions sassanides et byzantines.