N’as-tu donc aucune humanité, aucune compassion ? Tu racontes fièrement ton récit, comme s’il s’agissait d’un match de foot. ("C’est le début de saison et pour l’instant, on a inscrit une quinzaine de buts." Cette phrase pourrait être tienne.) Or, là, nous parlons bel et bien de pertes humaines, d’enfants froidement assassinés, de pères et de mères de famille emmenés emprisonnés, qui laisseront derrière eux des enfants en bas âge. Ton degré d’humanité n’a d’égal que le courage de l’armée que tu soutiens... Bref, autant dire qu’il est inexistant.
.
Statistiquement parlant, ce qui se passe à Gaza n’est peut-être pas un génocide, mais qu’importe ! Un innocent exécuté est un mort de trop. Je me permets de citer Nelson Mandela, pour qui le qualificatif "apartheid" sied on ne peut mieux à la politique israélienne : "Notre liberté ne sera complète que quand le peuple palestinien sera libre."