Alain Madelin a dit,
si j’ai bien entendu, que Chevènement avait cessé d’exiger le rejet, par les
responsables de l’islam en France, de la condamnation à mort pour apostasie. Je
croyais que c’était Sarkozy. C’est un point qui mériterait d’être précisé, mais
l’incertitude vient du fait que les ministres de l’intérieur Chevènement, puis
Sarkozy qui lui a succédé ont la même - lamentable - conception de la laïcité
et du comportement à avoir envers les communautés qui ne la respectent pas.