"Le raisonnement faux de Jean-Luc Mélenchon sur les dividendes des entreprises"
Sauf que son raisonnement est exact, comme l’atteste les comptes S11 et S12 de l’insee.
Au final, alors que la part des salaire est restée totalement stable dans les 20 dernières années, la part actionnariale a largement augmenté pendant que la part fiscale a diminué d’autant.
Ou pour le dire plus simplement, les actionnaires se sont gorgés avec les cotisations sociales, et sont donc directement responsable des divers déficits sociaux actuels : retraite, sécu.