@ Piloun :
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Je comprends tout à fait que l’on puisse trouver intéressant, voire passionnant le personnage de Robespierre. Je peux même envisager qu’on le trouve sympathique ! Mais ce qu’en dit précisément Guillemin, c’est affligeant (je l’ai écouté il y a une dizaine de jours). Il en fait quasiment un martyr !
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Question subsidiaire :
Prenez Napoléon : a-t-il gagné dans l’histoire ? A-t-il des rues à son nom ? Non, contrairement à Robespierre. N’a-t-il pas pourtant compté dans la construction de la France contemporaine ? Comment expliqueriez-vous cela ? Guillemin, lui, trouverait ça tout à fait logique, car s’il ne fait pas dans la demi-mesure au sujet de Robespierre, il agit de même vis-à-vis de Bonaparte. Sa vision des choses est clairement partisane.
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De manière générale, pourriez-vous me trouver un exemple parmi nos contemporains de quelqu’un remettant Robespierre à l’honneur sans une idée derrière la tête ? Piloun, je suis désolé mais je demeure convaincu que l’amour qui sourd aujourd’hui pour Robespierre doit s’évaluer à l’aune de la haine que suscitent nos hommes et femmes politiques. Et ça, à mes yeux, ce n’est pas gage de sérieux, même si je veux bien reconnaître que l’on a tôt fait de diaboliser l’Incorruptible.