@ gerfaut
J’ai
vécu le cyclone Inès en Guadeloupe. Une case voisine de la maison où j’habitais
fut réduite à néant. Les habitants, coupeurs de canne extrêmement pauvres,
n’avaient absolument plus rien. Eh bien, le lendemain du cyclone, leurs deux
enfants allaient à l’école portant des vêtements parfaitement propres.
Je pense que vous aurez remarqué le peu de cas que
nos "grands médias" ont fait de l’admirable discours de Monsieur Azérot.