Sans la personne qui crée un besoin et des clients pour le consommer, le travail correspondant à ce besoin n’existera pas, c’est évident.
Créer un besoin et trouver des clients nécessitent du capital (l’énergie qui va mettre en route la machine).
Sur ce point Alain Madelin a raison, par contre la où le système devient pervers c’est quand certains capitaux privés deviennent si énormes qu’ils finissent par avoir le contrôle sur le système et empêchent de nouvelles créations intéressantes de voir le jour.