Je continue de semer, au gré de l’écoute :
Le credo "le peuple a toujours raison"... c’est typiquement le travers que je subodorais... dommage, ça plombe la fin.
L’instrumentalisation du peuple au XVIIIe siècle n’a pas grand chose à voir avec la servitude volontaire qui sévit de nos jours et que des Soral ou même des Michéa s’interdiront toujours de dénoncer (ne pas se mettre le peuple à dos, étant donné qu’il doit acheter nos bouquins...).