Le pauvre Marc Crapez n’a pour comme seule ressource de plaquer dans le débat des arguments éculés et totalement hors contexte. Il débite de manière pavlovienne les idées reçues partagées par les néo-cons libéraux.
Ce "chercheur" n’est que le porte-parole servile de l’empire états-unien.
La seule chose qu’il répète à l’envi est que le salut d’un pays en Amérique Latine ne peut être qu’à l’image de la Colombie pillée par les narco trafiquants et les puissances financières.
Autant dire que cet homme associe la malhonnêteté intellectuelle une grave incompétence économique.