Il y a de rares très bons raps. Et beaucoup de "déchet" naturellement. Mais pas plus que les autres musiques commerciales : variété, pop, house... Il ne tient qu’à nous d’écouter de la bonne musique mais c’est un libre choix. Que le business du rap participe du nouvel ordre mondial, fait de violence et d’individualisme, c’est clair. Mais si les gens avaient vraiment le choix (ou le prenaient) ils écouteraient plus souvent LKJ (le père du rap) que les daubes commerciales actuelles (qui prolonge la variété-pop dans la pauvritude musicale).