Il est bien naturel d’être marqué par les paysages, les couleurs et les parfums de son enfance. Je ne vois rien à reprocher à Mélenchon ici. Ce qu’il dit est très banal : quand on a passé son enfance dans une ville ethniquement très diversifiée, on peut trouver la province française des années 60 un peu pâle, ou même trop silencieuse, etc. Cela lui a donné le goût de la variété des couleurs de peau, des costumes, des accents. Parfois aussi on idéalise un peu son enfance. Et alors ?