Déjà que nous autres, nous avons de grandes difficultés en français, pour en plus apprendre une autre langue que l’on ne parlera pas bien non plus.
Mais mondialisation oblige, il faut parler la langue de Shakespeare.
Ah non pardon, pas la langue de Shakespeare, la langue de la City of London, yes sir.
The French have to follow us, Businessmen of England.
We make money, us, we are rich.
Et en cours de civilisation anglo-saxonne, au lieu d’étudier les oeuvres de Faulkner, Mary Shelley, Hemingway, étudions les oeuvres musicales riches en enseignements de Lil’Wayne.
La poèsie anglo-saxonne contemporaine peut établir des passerelles entre la culture et le monde du business. Chose impossible avec les écrivains du passé.