L’idéal libéral n’existe pas, il y aura toujours une structure, une forme d’organisation qui se mettra en place, que ça soit l’État pourri, le marché mafieux, ou autre chose.
Il est vrai que dans le libéralisme économique pur, il n’y a pas de monopole, avec des lois relativement simples qui régissent les rapports entre personnes, réglés comme la mécanique d’une horloge.
Mais c’est justement ces axiomes simplistes (et faux je pense) qui mènent, en partie, au capitalisme délirant d’aujourd’hui.