Jusqu’au jour ou la roue tourne... . Et alors là on pourra pleinement apprécier le fait de pouvoir exiler sur l’île du Diable les oligarques, parasites, vendeurs de pantalons à une jambe et autres ploutocrates. . En plus, réhabiliter l’endroit ne coûtera pas cher : Il suffira de mettre à contribution ses nouveaux pensionnaires.